ÉCRITURE AUTOMATIQUE

(Réédition du 21 septembre 2018) Aujourd’hui, il n’y a rien à dire, rien à écrire. Même l’écriture automatique de nos amis surréalistes n’y peut rien. La main traîne lentement sur la page blanche en ne laissant aucune trace, aucun mot ni même aucune rature. La bille du stylo est sèche, l’encre s’en est allée chercher…

Un enfant dans le noir

(Réédition de novembre 2018)   Les bambous… ou un enfant dans le noir   Quand je suis mort, Je vois un grand chemin. Sur ce chemin, Je fais un grand voyage. Et au cours de ce voyage, Je vois tous les monstres. Et quand je suis vivant, Je vois l’amour, la vie et les bambous……

Daily routine (quotidien) is painless

  (Réédition du 9 août 2018) Ah ! toi, quotidien, sacré quotidien, ennemi incontournable, frère de sang impitoyable qui constamment me poursuit sans faire le moindre bruit. Aujourd’hui, tu ne m’auras pas ! Je pars à Zanzibar : « ça fait trop longtemps que ça dure, les coups bas, les coups durs… », le cafard, les bobards et toutes ces…

You and me !

“It’s with you that I started to say yes to the world.“   « C’est à partir de toi que j’ai dit oui au monde. »     Paul Eluard (1895-1952) est un poète français dadaïste puis surréaliste et engagé auprès du Parti communiste français.  

My sound of silence

(Réédition du 29 novembre 2018) Elle entre dans la cuisine le sourire aux lèvres, le portable à la main et s’appuie machinalement contre le meuble en bois près de la table. Elle souffle un peu, embrasse son homme puis machinalement consulte rapidement ses mails. Le travail c’est le travail, on ne sait jamais, une urgence,…

Le destin a-t-il un objectif ?

    « Ce qui t’es destiné trouvera le moyen de te rejoindre » Traduction approximative… : «What is meant for you will find a way to join you»   Hester Browne

MARJOLAINE

A Fred et Véronique (Réédition du 28 juin 2018) Magnifique journée de mai, douce et tendre journée ensoleillée, presque chaude déjà… un vent très léger anime et donne vie aux branches des arbres en fin de floraison, du pollen qui sature l’air… tout, tout est parfait en ce mercredi 4 mai 2016, le printemps s’est…

Un moment avec Jim

(Réédition du 14 septembre 2018) Doucement, tout doucement, je ferme les yeux sans regrets sur un monde sans saveur, sans poivre ni sel, sans cannelle ni vanille, sans souffle ni génie, sur un monde en larmes et apeuré. Je ferme mon cœur à un monde fade sans réelle couleur ni harmonie, gris et embrumé et…

The electric body

JE CHANTE LE CORPS ELECTRIQUE (extrait) 7 On a mis un corps d’homme aux enchères (La scène se passe avant la guerre, c’est ma coutume d’assister à la vente des esclaves), J’aide le vendeur, il est nul, il ne connaît pas son boulot. S’il vous plaît, messieurs, contemplez-moi un peu cette merveille, Est-ce que la…

Où est passé le petit garçon ?

(Réédition du 19 août 2018 et révisée) Je pars à sa recherche… Je cours dans tous les sens, affolé. Je tremble : j’ai peur… Paniqué, je regarde rapidement à droite, puis à gauche : je ne vois rien, juste le vide, un vide noir et froid, glaçant. Je ne vois rien ! Il s’est envolé, évanoui et pourtant…

Home sweet home

(réédition du 1er juin 2018) J’ai cherché longtemps. J’ai cherché longtemps une maison. Je voulais une maison avec une cheminée, un jardin, et une grande cuisine avec en son centre une belle grande table. Une grande table, longue avec tout plein de chaises autour. Des chaises pour recevoir la vie, des invités, manger, rire, déconner,…

La chambre de l’oubli

  (Rediffusion du 24 septembre 2018)   Après les murmures sucrés du désir et les douces caresses de la passion à l’ombre des murs blancs de cette chambre de l’oubli, allongée sur ce lit, tu rêves le regard flottant au-dessus d’une mer de volupté et d’éternité. Tu rêves le cœur grand ouvert à la vie…

La petite fille qui pleure…

(Rediffusion du 4 août 2018) A mon père  La petite fille unique qui pleure a perdu le chemin de sa maman. Dans ce supermarché de Strasbourg, en ces temps de froids polaires que les années soixante-dix connaissent, la petite fille unique aux yeux verts a les yeux rougis par les larmes. Elle a perdu le…

Alors Jules, arrête ton char !

  LES CHEVAUX DU TEMPS   Quand les chevaux du Temps s’arrêtent à ma porte J’hésite un peu toujours à les regarder boire Puisque c’est de mon sang qu’ils étanchent leur soif. Ils tournent vers ma face un œil reconnaissant Pendant que leurs longs traits m’emplissent de faiblesse Et me laissent si las, si seul…

Roberto, ¿qué te está pasando hoy?

LANGAGE CUIT I Ce vieillard encore violet ou orangé ou rose porte un pantalon en trompe d’éléphant. Mon amour jette-moi ce regard chaud où se lisent de blancs desseins ! Portrait au rallongé de nos âmes Parlerons-nous à cœur fermé et ce cœur sur le pied ? Où jouerons-nous toute la nuit à la main…

EL LLANO

(Réédition du 28 juin 2018) J’aime de temps à autre laisser vagabonder mes pensées du côté de ces terres chaudes et arides, non loin de Cartagena. Il me semble alors que je suis une autre personne, tantôt un enfant ouvrant grand ses yeux sur un monde aux accents différents, tantôt un jeune adulte recherchant les…

Hermann, essaye encore !

  « Je ne voulais qu’essayer de vivre ce qui voulait spontanément sortir de moi. Pourquoi était-ce si difficile ? »   Hermann Hesse (1877 – 1962) in Demian, 1919. Hermann Hesse est un romancier, essayiste, poète et peintre né en Allemagne puis naturalisé suisse : prix Bauemfeld en 190, prix Goethe en 1946, prix Nobel de littérature…

L’apparence des mots

    J’ouvre les yeux, mon instinct, mes émotions, ma sensibilité au monde qui s’éveille sur des matins difficiles et douloureux. Les rêves s’en retournent par le chemin des écoliers retrouver leur place au fond de la classe, loin du tableau noir du quotidien. Les illusions ferment leurs portent à un avenir qui ne demande…

A few years ago… 1991

      Qui m’appelle et me dérange ainsi en pleine apesanteur d’esprit ? Qu’on me laisse à mes rêveries infinies, infiniment profondes d’oubli ! Tu sais, je suis bien là-haut, tout là-haut entre mers et océans, soleils couchants et lointaines galaxies. J’aime à sentir le souffle tiède d’autres vies sur mon âme lasse et aigrie par…

My sound of silence

Elle entre dans la cuisine le sourire aux lèvres, le portable à la main et s’appuie machinalement contre le meuble en bois près de la table. Elle souffle un peu, embrasse son homme puis machinalement consulte rapidement ses mails. Le travail c’est le travail, on ne sait jamais, une urgence, un problème ou un simple…