La chambre de l’oubli

Après les murmures sucrés du désir et les douces caresses de la passion à l’ombre des murs blancs de cette chambre de l’oubli, allongée sur ce lit, tu rêves le regard flottant au-dessus d’une mer de volupté et d’éternité.

Tu rêves le cœur grand ouvert à la vie et au bonheur enfin présent. L’instant d’un tendre murmure et de la caresse d’un souffle dans ton cou, le temps s’est arrêté pour te montrer le chemin qui te mènera à moi.

Dans cette chambre de l’oubli, à l’ombre de ses murs blancs, maintenant tu rêves d’un passé qui t’aurait donné tant de présents et de quotidiens comme ce matin. Alors, tu te ressouviens d’hier et déjà tu tiens aujourd’hui pour un rêve.

Allongée sur ce lit, féline, tu songes, les paupières mi-closes. Ton esprit libéré du poids du quotidien s’éparpille en mille pensées pour s’envoler vers une paix intérieure retrouvée. Les doutes se sont évaporés : la vie vaut vraiment la peine d’être vécue, la petite fille qui pleurait ne pleurera plus.

Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. yannucoj dit :

    Une allégorie (à peine subliminale) de l’orgasme féminin ?
    Le vertige de l’amour… En somme ?
    Ou autre chose ?

    En outre, je suis très sensible à l’harmonieuse cohabitation des contenus sonores avec l’écrit, dans cette publication-ci comme dans d’autres.

    Aimé par 1 personne

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