« Soyez qui vous êtes et dites ce que vous ressentez, parce que ceux que ça dérange ne comptent pas, et ceux qui comptent ne s’en formalisent pas. »
Bernard Mannes Baruch, né le 19 août 1870 à Camden, en Caroline du Sud, et mort le 20 juin 1965 à New York, était un financier et homme politique américain. Après avoir fait fortune à Wall Street, il devient un conseiller influent auprès de plusieurs présidents américains, notamment Woodrow Wilson et Franklin D. Roosevelt. Pendant la Première Guerre mondiale, il dirige le War Industries Board, chargé de mobiliser l’économie américaine pour l’effort de guerre, et accompagne Wilson à la conférence de paix de Paris en 1919. Durant la Seconde Guerre mondiale, il conseille Roosevelt sur l’organisation de l’industrie de guerre. En 1946, il représente les États-Unis à la Commission de l’énergie atomique des Nations unies, proposant le « plan Baruch » pour le contrôle international de l’énergie nucléaire, qui sera rejeté par l’Union soviétique. Baruch reste une figure majeure de la politique et de l’économie américaines jusqu’à sa mort à l’âge de 94 ans
« Be who you are and say what you feel, because those who mind don’t matter, and those who matter don’t mind. »
Bernard Mannes Baruch, born August 19, 1870, in Camden, South Carolina, and died June 20, 1965, in New York, was an American financier and statesman. After making a fortune on Wall Street, he became a key advisor to several U.S. presidents, notably Woodrow Wilson and Franklin D. Roosevelt. During World War I, he chaired the War Industries Board, overseeing the nation’s economic mobilization for the war effort, and accompanied Wilson to the Paris Peace Conference in 1919. In World War II, he advised Roosevelt on organizing war industry. In 1946, he represented the United States at the United Nations Atomic Energy Commission, presenting the “Baruch Plan” for international control of nuclear energy, which was rejected by the Soviet Union. Baruch remained an influential figure in American politics and economics until his death at the age of 94
Bonjour John , à partir d’un certain âge , j’ai décidé d’être moi même, de dire ce que je pense , bon, souvent je n’ai pas la manière , mais tant pis, les personnes savent à quoi s’en tenir avec moi, j’ai passé l’âge de faire des concessions, je ne cache pas mes défauts, on m’aime ou pas , tant pis, j’aime ceux qui m’aime comme je suis Bisous MTH
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Bonsoir Marie,
Avec le temps, on a moins de filtres, on se gêne moins, et après tout, cela n’est-il pas mieux ainsi. On passe notre vie à respecter tous les codes : sociaux, moraux, se plier en deux parfois pour pas grand-chose, aider, épauler… Et c’est très bien mais n’a-t-on pas le droit de dire un peu plus franchement les choses – surtout avec le temps ?
Bisous Marie
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Bonjour John,
Oui c’est vrai. C’est bien de s’en souvenir, on a tendance à oublier d’être soi, par habitude ou pour ne pas faire de vague.
Belle semaine.
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Hello Marie,
Ne pas oublier qui l’on est demande parfois beaucoup de travail sur soi, au quotidien. Mais tu décris parfaitement certaines raisons qui nous amènent justement à oublier et notamment l’habitude
Belle semaine également
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Contresens dans la traduction.Il faudrait écrire :…parce que ceux que ça gêne ne comptent pas, et ceux qui comptent ne sont pas gênés.
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Merci JB, je vais tenter de modifier
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