A Sunday with my White Rabbit

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Le groupe Jefferson Airplane, précurseur du mouvement psychédélique des années 60, a marqué l’histoire de la musique avec des chansons emblématiques telles que « White Rabbit » et « Somebody to Love ». Mais en dehors de leur contribution à la musique, leur histoire est celle d’un groupe qui a été façonné par les luttes internes et les désaccords créatifs.

Formé en 1965 à San Francisco, Jefferson Airplane était composé de chanteurs, guitariste, batteur, bassiste… emblématiques tels que Marty Balin, Signe Toly Anderson, Grace Slick, Paul Kantner, Jorma Kaukonen et Bob Harvey. Le groupe était connu pour ses performances enivrantes et ses paroles poétiques qui ont attiré une foule de fans dévoués.

Mais malgré leur succès, le groupe a connu des luttes internes dès le début. Les membres avaient des visions différentes quant à la direction musicale à prendre, ce qui a conduit à des désaccords créatifs constants. Cette tension a finalement atteint son point culminant en 1972, lorsque le groupe s’est séparé après une série de concerts désastreux.

Cependant, leur impact sur la musique a été indéniable. Jefferson Airplane a été l’un des premiers groupes à introduire des éléments psychédéliques dans leur musique, avec des mélodies complexes et des paroles profondes qui ont inspiré toute une génération de musiciens. Leur chanson « White Rabbit« , écrite par Grace Slick, est considérée comme un chef-d’œuvre du mouvement psychédélique, avec des paroles inspirées par le livre « Alice au pays des merveilles » de Lewis Carroll.

Malgré leur contribution importante au renouveau de la musique dans un contexte de contre-culture, de guerre du Vietnam, Jefferson Airplane a également fait l’objet de critiques pour ses tendances autodestructrices. En effet, les membres du groupe étaient connus pour leur consommation excessive de drogues et d’alcool, menant ainsi le groupe à des performances erratiques et de fréquents conflits. Cette attitude a finalement conduit à la dissolution du groupe tout en façonnant également leur légende.

John Ibonoco

The band Jefferson Airplane, forerunners of the psychedelic movement of the 1960s, made music history with such iconic songs as « White Rabbit » and « Somebody to Love. » But aside from their contribution to music, their story is one of a band that was shaped by internal struggles and creative disagreements.

Formed in 1965 in San Francisco, Jefferson Airplane was made up of iconic singers, guitarist, drummer, bassist… such as Marty Balin, Signe Toly Anderson, Grace Slick, Paul Kantner, Jorma Kaukonen and Bob Harvey. The band was known for their intoxicating performances and poetic lyrics that drew a devoted fan base.

But despite their success, the band had internal struggles from the beginning. The members had different visions of what musical direction to take, which led to constant creative disagreements. This tension finally came to a head in 1972, when the band broke up after a series of disastrous concerts.

However, their impact on the music was undeniable. Jefferson Airplane was one of the first bands to introduce psychedelic elements into their music, with intricate melodies and profound lyrics that inspired an entire generation of musicians. Their song « White Rabbit », written by Grace Slick, is considered a masterpiece of the psychedelic movement, with lyrics inspired by Lewis Carroll’s book « Alice in Wonderland ».

Despite their important contribution to the revival of music in the context of counter-culture, Vietnam War, Jefferson Airplane was also criticized for its self-destructive tendencies. Indeed, the band members were known for their excessive use of drugs and alcohol, leading the group to erratic performances and frequent conflicts. This attitude eventually led to the band’s disbandment while also shaping their legend.

John Ibonoco

7 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Avatar de princecranoir princecranoir dit :

    Pas de lapin blanc chez Miyazaki en ce moment, mais un oiseau au plumage cendré. Une chose est sûr, ils se sont tous assoupis sur un oreiller surréaliste qui ouvre les portes vers l’imaginaire.

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    1. Avatar de Ibonoco ibonoco dit :

      C’est parti ! vers le pays des couleurs

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  2. Avatar de Jaskiers Jaskiers dit :

    Qu’est-ce que j’aurais aimé aller à Woodstock… Jefferson Airplaine me fait planer, l’esprit est dans leurs chansons.

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    1. Avatar de Ibonoco ibonoco dit :

      Tu prêches un convaincu. J’aurais adoré arpenté San Francisco en 1967, le Filmore où se sont produits tant de groupes mythiques…

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  3. Avatar de Domi Amouroux Domi Amouroux dit :

    J’aimais beaucoup Grace Slick et spécialement la musique du film Manhole :

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  4. Avatar de bigskybuckeye bigskybuckeye dit :

    John, thank you for sharing some of the story behind Jefferson Airplane’s rise and fall. I agree that « White Rabbit » will remain a classic.

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    1. Avatar de Ibonoco ibonoco dit :

      I really like this period in the late 60s in the USA. There was a kind of creative effervescence in the air. I think today I’m a bit disappointed by the promises of the past.

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