Perdition nous frappons l’air neuf de nos têtes cuirassées nous frapperons le soleil de nos paumes grandes ouvertes nous frapperons le sol du pied nu de nos voix les fleurs mâles dormiront aux criques des miroirs et l’armure même des trilobites s’abaissera dans le demi-jour de toujours sur des gorges tendres gonflées de mines…