Just a wave…

    UNE ONDE Tu es une onde dans l’eau quand il pleut à grosses gouttes sur mon cœur, sur mes joues, les jours d’orage, les soirs d’ennui, les nuits d’oubli, de rage et de désespoir, d’amertume et d’affliction… Une onde, juste une toute petite onde filant de ton cœur vers le mien comme un…

Ambition et sentiments

  « La sainte créature, elle ignorait que là où l’ambition commence, les naïfs sentiments cessent.» Traduction approximative : « The holy creature, she didn’t know that where ambition begins, naive feelings cease. » Honoré Balzac, alias Honoré de Balzac (1799 – 1850) in Illusions perdues (1837 – 1843), Les deux poètes, est un célèbre écrivain, romancier, dramaturge,…

Somewhere in Dublin

(Réédition du 11 octobre 2018) Une rue de Dublin, un lundi vers 18 heures à la tombée de la nuit. Le temps est humide et doux en ce début de mois d’octobre, la mer d’Irlande venant tempérer les premières ardeurs de l’automne. Aucun building à l’horizon pour s’élancer dans le ciel à la rencontre des…

Juste un désir…

    Respirer profondément et lentement l’air tiède d’une matinée d’été qui se lève – en s’étirant – sur un corps encore plongé dans la torpeur d’une nuit étoilée… et se dire que peut-être il reste en nous-mêmes, tout au fond de notre être, un peu de cette petite étincelle, cette magie enivrante des anciens…

Don’t touch me!

    « Rien ne me touche, tout m’atteint »   Traduction approximative « Nothing touches me, everything reaches me »   Ibonoco

My sound of silence

(Réédition du 29 novembre 2018) Elle entre dans la cuisine le sourire aux lèvres, le portable à la main et s’appuie machinalement contre le meuble en bois près de la table. Elle souffle un peu, embrasse son homme puis machinalement consulte rapidement ses mails. Le travail c’est le travail, on ne sait jamais, une urgence,…

Comment te dire je t’aime ?

    « Écrire sur ceux que l’on aime, c’est souvent dire : « Je t’aime » à l’imparfait »   Traduction – très – approximative   « Writing about those you love often means saying: « I love you » in an imperfect way »   Ibonoco’s quote    

Blasphème

    L’Evangile selon l’Homme Au commencement était l’Art Et l’Art était avec l’Homme Et l’Art était l’Homme. IL était au commencement avec l’Homme. Tout fut par Lui Et sans Lui rien ne fut Ce qui fut en Lui était le génie. Et le génie était la lumière de sa vie Et la lumière luit…

You are my breath

       I Marcher en l’air et voir la terre Au lendemain d’une éclosion Mourir d’amour et vivre l’enfer Au surlendemain d’une éducation Ne sois pas qu’une illusion ! « Moving forward using all my breath Making love to you was never second best I saw the world thrashing all around your face Never really knowing it…

HISTOIRES SANS PAROLES

      HISTOIRES SANS PAROLES Un regard tranquille Une fuite impossible Une attente paisible Sur un pont impassible Elle pense, L’air un peu trop calme Ce n’est pas un drame Par un jour sans charme De ne pas verser de larmes Elle frémit, Il fait bon ce matin Un matin sans chagrin Un matin…

1991

    EPILOGUE Et moi, je m’emporte Contre les vents mauvais Qui blessent ton cœur D’une langueur monotone. Pourquoi tant de sanglots longs Et tous ces violons ? Les jours anciens appartiennent au passé A la tristesse et aux joies d’un passé révolu Qui gémit pour se faire écouter. Et l’heure sonne et l’heure sonne… Laissons-la…

Song for the dead

CHANSON DE FOU   Vous aurez beau crier contre la terre, La bouche dans le fossé, Jamais aucun des trépassés Ne répondra à vos clameurs amères. Ils sont bien morts, les morts, Ceux qui firent jadis la campagne féconde ; Ils font l’immense entassement de morts Qui pourrissent, aux quatre coins du monde, Les morts. Alors…

SI LA NUIT M’ETAIT CONTEE

      Midi-Minuit, enfin la nuit… toutes les âmes sont grises quand elles rôdent follement éprises d’un regard chaud sans méprise d’un va-et-vient sans nul répit. Mais la nuit est leur paradis quand l’alcool et le sang les grisent quand un rien les excite, et attise les feux d’un bassin étourdi par l’air vif…

Antienne et billevesées

    I J’aime ces sales gros rats Qui dorment dans les recoins de mon lit J’aime ces sales gros cris Qui végètent et sonnent le glas. Alors, lentement la folie s’y perd La connerie s’y mêle A l’ombre de ces sales gros tas. (Mais, d’où vient le vent?) II La passion amoureusement me guide…

MARJOLAINE

A Fred et Véronique (Réédition du 28 juin 2018) Magnifique journée de mai, douce et tendre journée ensoleillée, presque chaude déjà… un vent très léger anime et donne vie aux branches des arbres en fin de floraison, du pollen qui sature l’air… tout, tout est parfait en ce mercredi 4 mai 2016, le printemps s’est…

Le petit train-train

  Le petit train Le petit train Le petit train-train Toujours le même Toujours le matin Par ces petits chemins qui s’en vont dans le lointain Par ces petits bouts de chemins qui vont bon train Sur les rails de l’ennui Sur les rails des pas perdus Sur les rails tordus Du petit train-train Du…

Un moment avec Jim

(Réédition du 14 septembre 2018) Doucement, tout doucement, je ferme les yeux sans regrets sur un monde sans saveur, sans poivre ni sel, sans cannelle ni vanille, sans souffle ni génie, sur un monde en larmes et apeuré. Je ferme mon cœur à un monde fade sans réelle couleur ni harmonie, gris et embrumé et…

Où est passé le petit garçon ?

(Réédition du 19 août 2018 et révisée) Je pars à sa recherche… Je cours dans tous les sens, affolé. Je tremble : j’ai peur… Paniqué, je regarde rapidement à droite, puis à gauche : je ne vois rien, juste le vide, un vide noir et froid, glaçant. Je ne vois rien ! Il s’est envolé, évanoui et pourtant…

Home sweet home

(réédition du 1er juin 2018) J’ai cherché longtemps. J’ai cherché longtemps une maison. Je voulais une maison avec une cheminée, un jardin, et une grande cuisine avec en son centre une belle grande table. Une grande table, longue avec tout plein de chaises autour. Des chaises pour recevoir la vie, des invités, manger, rire, déconner,…

Nairobi Airport NBO

(Réédition du 24 août 2018) Jomo Kenyatta International Airport, le 21 août 2018 à 22h11 heure locale soit 21h11 heure de Paris. Il fait déjà nuit sur Nairobi depuis au moins deux bonnes heures. Ici, dès 18h30, l’obscurité fond sur la ville comme une proie et engloutit tout d’un seul coup sur son passage. Le moindre…